AdBlockers, la pub digitale dans tous ses états ! – Jeudi 3 décembre 20h

Conférence sur les Adblockers

 

Depuis quelques mois, l’Internet est secoué par l’affaire la plus grave de sa courte histoire : le développement des adblockers, ces petits logiciels qui bloquent le chargement de la publicité sur Internet mettent à mal le modèle économique au point de menacer l’Internet gratuit ! Une étude Adobe et PageFair estimait le manque à gagner des sites internet imputés aux bloqueurs de publicités à 22 milliards de dollars pour 2015 !

Alors que certains acteurs s’insurgent contre ces internautes irresponsables qui utilisent des AdBlockers, d’autres semblent accompagner le mouvement comme Apple qui vient alimenter la polémique en intégrant, au sein de la dernière version de son système d’exploitation mobile iOS 9, une fonctionnalité permettant aux développeurs d’apps de proposer des ad-blockers.

Cette conférence sera animée par Marc LEPRAT, fondateur de ViewPay. Elle dressera un état des lieux des enjeux et des acteurs concernés, puis abordera les réponses du marché (IAB, ViewPay). Sera tout particulièrement présenté une nouvelle approche respectueuse des internautes, l’AdvertPayment, basé sur un deal publicitaire clair et transparent.

Organisée par NEOMA Alumni, cette conférence est ouverte à tous sous réserve d’inscription. Tarifs : 5€ adhérent Neoma / 10€ non adhérent Neoma.

Lien d’inscription : http://www.neoma-alumni.com/netcursus/news/paiement_ligne/selection_inscription_externe.asp?paiement=N&id=3798

Teads et Secret Media s’associent contre les adblockers

Sourced through Scoop.it from: www.cbnews.fr

Tiens, ça c’est curieux ! J’avais compris des précédents communiqués que Teads réclamait une publicité respectueuse des internautes (donc une pub qui n’est pas bloquée par les adblocks).

Cette alliance avec Secret Media va donc leur permettre de diffuser des publicités contre le souhait des internautes qui ont installé un adblock. Bon ok, les communiqués se succèdent mais ne se ressemblent pas…

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Diffusion de la presse en France : enseignements des dernières tendances

La tendance généralisée à la baisse de la diffusion se poursuit
Durant le premier semestre 2015, la diffusion France payée des titres de…

Sourced through Scoop.it from: www.lesechos.fr

La diffusion de la presse continue sa descente aux enfers. Comment pourrait-il en être autrement ?

L’internet impose une mue à laquelle les médias ont du mal à s’adapter. Ce n’est pas tant l’internet que le changement de comportement des lecteurs digitaux qui leur posent problème : ils sont passés d’une consommation linéaire à une logique de picking (consommation à l’article) totalement en phase avec l’hypertexte (le H de HTTP et de HTML).

Les majors de la musique ont bien connu ce problème également. Ils voulaient vendre des CD, pas des titres à l’unité ! Ils n’ont pas tenu bien longtemps…

Je ne suis pas sur que l’OJD aide la presse a muer non plus. Comment les ventes digitales sont-elles comptabilisées ? Mal très certainement ! Considèrent-ils que X articles = 1 numéro complet ? Je crains que non. C’est surement ce qui explique qu’un article est vendu au prix du numéro digital complet. 

La presse aura de beaux jours devant elle lorsqu’elle acceptera de fournir aux internautes ce qu’ils recherchent à un prix acceptable. Qu’en pensez-vous ?

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Les « iTunes de la presse » vont-ils déferler en France cet été ?

Le succès de Blendle semble donner des idées. Alors que la start-up hollandaise discute avec des éditeurs français pour qu’ils intègrent sa plateforme, Milibris annonce lui aussi le lancement de sa plateforme dans l’Hexagone dès cet été.

Sourced through Scoop.it from: www.journaldunet.com

Voici une bonne nouvelle pour les éditeurs de presse : des startup se penchent sur leurs berceaux et tentent de leur trouver un nouveau modèle économique.

Pour cela, il va falloir tordre le cou à une culture profondement ancrée chez les éditeurs, celle du papier. Non, hélas pour les éditeurs, le papier ne reviendra pas en force. Les temps changent et il faut s’adapter au digital.

S’adapter au digital, ce n’est pas faire la même chose qu’avant en version numérique. C’est s’adapter à la culture des lecteurs digitaux : ils ne consomment pas un flux complets, ils font du "pick and choose" et passent d’une source à une autre…

S’adapter au digital, c’est aussi d’arrêter de penser OJD car il me semble que cet organisme ne facilite pas le comptage des ventes d’articles à l’unité sur Internet !

Bendle et Milibris auront donc quelques épreuves à franchir avant de réussir. Je leur souhaite bonne chance et une belle réussite.

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ad blocking

The Interactive Advertising Bureau issued a remarkable mea culpa last week about the state of online advertising. In response to the rise of ad-blocking software, IAB VP Scott Cunningham said digit…

Sourced through Scoop.it from: marketoonist.com

La pub a toujours financé les contenus des consommateurs. A la TV, à la radio, dans la presse… et maintenant sur Internet. C’est ce que les anglophones appellent le "value exchange".

Que les annonceurs aient besoin d’un retour sur investissement ne fait pas de doute. S’ils ne l’obtiennent pas, ils arrêteront de financer ces contenus media et les consommateurs seront alors de leur poche à chaque lecture de chaque flux media.

De là à reprocher aux consommateurs de se protéger d’une publicité devenue abusive car trop massive, intrusive et interruptive, il y a un pas que le marché serait tenté de franchir. A tord !!!

Dans le modèle classique, le "payback" des annonceurs n’est pas un dû. La relation consommateur / marque est mal ou pas exprimée, dans tous les cas le contrat publicitaire ne lie pas les consommateurs. Ce contrat est informel, non écrit, non exposé.

La perception du consommateur est la suivante : il obtient gratuitement des contenus de valeur sur les médias et subit de temps en temps des publicités qu’il peux éviter de différentes manières (détournement d’attention, toilette, cuisine, etc.).

Contrairement à ce qui est dit habituellement, ce n’est pas Internet qui a donné des habitudes de gratuité aux consommateurs. Ce sont les chaines de télévision, les stations de radio et les éditeurs de presse gratuite. Internet n’a fait que copier le modèle des média classique.

Le Mea Culpa de l’IAB est salutaire. Il met un terme à la forte tentation de certains acteurs du marché de dénoncer l’incohérence des internautes qui veulent ET la gratuité ET la sérénité d’un surf non pollué de pop-up, interstitiels clignotants et d’iframe cachant le contenu souhaité avec des "x" de fermeture qui passent de droite à gauche, du haut en bas pour voler une attention que les internautes ne souhaitent pas accorder…

Commençons par un contrat publicitaire plus clair ! Pour obtenir ce contenu, vous pouvez soit payer, soit vous exposer à un message publicitaire. Qu’en pensez-vous ?

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Google facture de fausses vues aux annonceurs sur YouTube affirment des chercheurs européens

La nouvelle est en train de secouer le marché, avec d’importants exécutifs de grands groupes médias exigeant de Google une position (lire par exemple les déclarations de Martin Sorrel, WPP dans le Financial Times). Une étude européenne a priori très sérieuse dénonce des pratiques peu recommandables voire très graves de Google à l’égard de ses clients annonceurs. L’entreprise leur facturerait des campagnes sur YouTube même lorsque sa plateforme de détection de la fraude identifie qu’il s’agit bie

Sourced through Scoop.it from: www.ad-exchange.fr

"L’étude cherche à démontrer que tandis que la plateforme décompte les fausses vues de son compteur public au fur et à mesure de leur détection, elle continue cependant de les intégrer dans son compte servant à facturer les annonceurs. Elle monétiserait ainsi « pratiquement » toutes les fausses vues qu’elle identifie."

 

Si le plus gros des acteurs de la publicité online se comporte effectivement sans respect vis à vis des annonceurs, on comprend que ces derniers s’interrogent sur l’allocation de leur budget sur internet !!! Ne devraient-ils pas donner l’exemple ???

 

Bon allez j’avoue que j’apprécie qu’ils laissent ce rôle à une startup comme Markelys Interactive et son offre ViewPay ! ;o))

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